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MOONA (Benin)
Samedi 17 octobre / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Moona est une jeune artiste béninoise, d’origines sénégalaises évoluant dans le milieu du hip hop depuis pas très longtemps, ce qui est étonnant au vu de son riche parcours et de la maturité de la jeune femme. Influencée dès sa tendre enfance par des styles musicaux tels que , le rythme&blues, la soul, la variété africaine et la world music elle oriente son choix vers le rap et se fait connaitre du grand public grâce à ses apparitions sur de nombreux projets musicaux, dont le Collectif Aura (Artistes Unis pour le Rap Africain), réseau dans lequel elle représente le Bénin.
DUNY YAAM (Burkina Faso)
Samedi 17 octobre / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Le tandem Saw Py – Kasseem est un mariage parfait entre un rappeur de charme aux lyriques rythmés et un chanteur à la voix envoûtante, emprunte à la fois de mélancolie poignante et de jovialité.
C’est en février 2007 que Duny Yaam entre en studio. Le premier cru musical du groupe est baptisé Inch Allah. Du rap avec de fortes influences de sonorités africaines. Le chant y occupe une place de choix. Le rap se fait dans un style posé, laissant des messages forts s’écouter aisément.
www.myspace.com/dunyyaam
ZOUGNAZAGMDA (Burkina Faso)
Samedi 17 octobre / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Avec plus d’une soixante d’albums à son actif, Zougnazagmda, à l’etat civil Issiaka Ouédraogo, est l’un des piliers de la musique traditionnelle burkinabé. A travers sa musique chantée en mooré nous percevons un flow qui s’apparente à celui d’un rappeur.
Zougnazagmda à Waga Hip Hop c’est la réconciliation des pratiques ancestrales (musiques traditionnelles) avec la rue (hip hop).
YODE ET SIRO (Côte d’Ivoire)
Samedi 17 octobre / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Yodé et Siro forment un duo devenu célèbre dans les années 2000 avec trois albums notamment Victoire qui a connu un grand succès. Ensuite est venu en 2002 l'album Antilaléca toujours aussi comique avec de nombreux tubes comme 1er jour à Paris la chanson réponse a celle chantée par Magic System Un gaou à Paris. Après cinq années d’absence Yodé et Siro ont sorti un nouvel album suite aux réclamations des fans intitulé Signé zo. Avec cet opus, ils entendent conquérir le public international à l'image du groupe Magic System.
AIMEE KASSI (Canada)
Samedi 17 octobre / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Auteur-compositeur-interprète, Aimée Kassi a un parcours musical qui a eu comme témoin la persévérance et la passion.
C’est à l’adolescence, qu’elle a commencé sa carrière en étant choriste pour le groupe Afro-beat Wali faso et pour le chanteur reggae ivoirien Yelen. Elle a par la suite fait partie du trio de rap et RnB, Vagal’Arm Gagnante du concours de hip hop Boom en 2000 ,elle a été remarquée sur la scène du concours hip hop 4 ever à Québec et du festival de musique urbaine Festa2h ( 2008) au Sénégal.
Après plusieurs années de travail commun avec le réalisateur et compositeur Sonny Black qui a entre autre travaillé avec( Corneille, Shy’m, Sherifa), avec la collaboration d’auteurs québécois et français , Aimée Kassi vient humblement nous présenter son premier album Prendre ma place.
De la musique populaire francophone aux accents Soul et R&B, Prendre ma place parle de persévérance, de foi, de rêve, des peurs, de l’échec, d’amour et de respect.
L’album Prendre ma Place a été bien accueillit au Québec. Il a été le choix des quotidiens la Presse et le Soleil en janvier 2009. Le premier extrait de l’album “ Prendre ma place” continue de tourner sur les radios et a atteint 2 Palmarès radiophonique au Québec.
www.myspace.com/aimeekassimusic
SAMS K LE JAH (Burkina Faso)
Vendredi 16 octobre 2009 / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Dès son enfance, Sams K Le Jah montre un grand intérêt pour la musique. Puis commence une autre page de sa vie dominée par son attachement pour le reggae, mais surtout à une philosophie qui va orienter sa vie. Quant il lit les chansons de Bob Marley, il se reconnaît dans son esprit rebelle, un besoin de casser les chaînes, de sauter les verrous, d’échapper aux impositions… une soif illimitée de liberté.
Passionné de reggae, il anime une émission sur une station radio et se lance également dans la musique et sort en 2001 son 1er album Mister Man, en 2006 Une bougie pour Thomas Sankara et en 2008 Rasta au pays des merveilles.
www.samsklejah.com
LA FUENTÉ (Gabon)
Vendredi 16 octobre 2009 / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
La soul, le rythme and blues, les tourments de l’amour, les yeux rivés vers l’Afrique, la tendresse de p’tits jeunes sortis des faubourgs de Libreville…mais surtout l’âme du Gabon, c’est ce que représente le groupe LA FUENTE (la fontaine). Dans leur voix, coulent des vers et des notes entre gospel, vibration R&B et pop. A leur contact, la musique prend des teintes Africaines.
AMKOULLEL (Mali)
Vendredi 16 octobre 2009 / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Artiste confirmé aux multiples facettes : MC, danseur, beat boxer… Amkoullel appelé "l'enfant peul", est un descendant de l’écrivain Amadou Hampaté Bâ.
Engagé dans de multiples causes, il officie également dans le mouvement hip hop malien depuis de longues années. Le titre FARAFINA, single de son album Waati Sera lui a valu le trophée du meilleur rappeur Malien de l'année 2007 lors du festival international des musiques du Mali (Tamanis d’or).
Artiste international, il s’est produit sur de nombreuses scènes : 1e parties d’Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly, Khaled, Koffi Olomide, Lobi Traore, Nice Jazz Festival (2004 et 2005).
www.myspace.com/amkoullel
Dumba Kultur (Burkina Faso)
Vendredi 16 octobre 2009 / 20h30 / Centre Culturel Américain
En d'autres temps, Alkabore Tega Wende n'aurait même pas eu le droit de chanter, son statut de prince burkinabé étant, par tradition, incompatible avec une si « triviale » activité. Toutefois sa mère déjà donnait de la voix lors des cérémonies de baptême et la musique, on le sait, adoucit même le Rituel.
Quant à Sini Moulaye, son appartenance à la caste ivoirienne des Dosso le destinait à devenir chasseur, expert en médecine par les plantes et conteur attitré de l'arbre à palabres. C'était sans compter le djembé, au son duquel il commença de danser à l'âge du lionceau.
Le premier affiche un sourire de môme émerveillé, cinglant comme un coup de slam et serti dans un buisson de dreadlocks qui témoigne d'une joyeuse allégeance au reggae. Le second est mince comme un arbre qui monte au ciel, sa voix cassée prend aux tripes. Ces deux-là se sont reconnus tout de suite : le prince et le chasseur ont découvert le plaisir de jouer ensemble, ils se sont entourés de musiciens qui, comme eux, avaient su garder les oreilles grand ouvertes, et ils ont créé DUMBA KULTUR. "Dumba", c'est-à-dire la grande profondeur en langue malinké.Grande profondeur des courants qui ont baigné leurs rivages, y déposant à la diable des planctons de rap et de soul, de rythm' n blues et d'afro-breat. Grande profondeur de l'enracinement africain, scandé par les rythmes mossi, par les cordes pincées du n'goni et de la cora, par les résonances subtiles de la calebasse et du djembé. Grande profondeur d'une musique à la fois tonique et pacifiée, entêtante et légère, généreuse et métissée.
Deux premiers albums – Le Trône (1999) et Voyage (2004) – ont assis la réputation du groupe sur la scène burkinabé. Celui qui sort aujourd'hui est le fruit vitaminé d'une rencontre en cascade. En mars 2007, le Français Jordy Serras, créateur de l'association "Les Enfants de demain", alors en mission humanitaire dans la région de Ouagadougou, découvre les "Dumba" à la faveur d'un concert donné au centre culturel français. Il les invite à participer à une soirée qui sera donné à Paris, l'automne suivant, au profit des enfants du Sahel. Partageant avec eux, ce soir-là, la scène du théâtre du Trianon, le chanteur Raphaël les approche et leur ouvre les portes de la maison EMI, qui produit aujourd'hui Sabab, leur premier album "out of Africa".
Si l'implication de Jordy Serras dans sa composition et sa réalisation colore ce troisième opus d'une tonalité résolument "world" et partiellement francophone, ses racines bambara et son tonus instrumental ne laissent guère de doute sur l'ancrage de son berceau. Préparé dans les studios de Ouagadougou puis enregistré dans les studios Bogolan de Bamako, sous la houlette du réalisateur Jean Lamoot et avec le concours des musiciens de Salif Keita, le présent album scelle l'alliance de la colère née de l'injustice et de la vitalité inhérente au génie sub-sahélien.
Opérer une telle fusion rapproche de l'état de Grâce : Sabab, en bambara.
Franck de Lavarène
http://www.dumbakultur.com/
SIDNEY (Ghana)
Vendredi 16 octobre 2009 / 20H30 / Cour de la Maison du peuple
Sidney est un chanteur de hiplife originaire du Ghana. Il se fait également appeler “Barima”, ce qui signifie homme en langue Twi. Bien que très populaire, il est l’un des artistes les plus controversés du Rap ghanéen, suite à la diffusion ou l’utilisation de certaines de ses anciennes chansons… tel que « Africa money » sorti en 2008, jugé politique et qui a fait coulé beaucoup d’encre et de salive.
Le Hiplife est un style musical qui fusionne Hip Hop et Highlife.
Voir une de de ses videos ici
KING AYISOBA (Ghana)
Jeudi 15 octobre 2009 / 20h30 / au Centre Culturel Georges Méliès
Originaire de Bolgatanga, situé au nord de la Région Ouest du Ghana, King Ayisoba a su se faire, à travers une détermination sans faille et un dur labeur, une place remarquée sur la scène musicale Africaine. Virtuose du Kologo,guitare traditionnelle qu’il a appris à jouer très jeune, King Ayisoba sort son album Modern Ghanaians en 2007.
Cet opus fit sensation dans l’arène musicale ghanéenne et lui a permit de s’élever au sommet de la très convoitée catégorie de la meilleure chanson populaire de l’année lors du Festival Ghana Music Awards de la même année. Il y a également remporté la récompense découverte de l’année ainsi que celle de chanson traditionnelle.
www.myspace.com/kingayisoba
WAKA (Congo, Ghana, Burkina)
Jeudi 15 octobre 2009 / 20h30 / au Centre Culturel Georges Méliès
Plusieurs artistes de genres musicaux différents – une voix féminine : Hawa Sissao (Burkina Faso), un chanteur/rappeur : Freddy Massamba (Congo); et un chanteur traditionnel/moderne: King Ayisoba (Ghana) – sous la direction artistique du célèbre Camel Zekri (musicien, auteur, compositeur et producteur algérien) avec un répertoire original inspiré des sonorités urbaines africaines et ouvertes sur le monde.
Plateau off devant le CCF
Lundi 12 Octobre 2009 / 17H30 / Centre Culturel Français Georges Méliès
Le Festival Waga Hip Hop 9 s’ouvrira avec un plateau off composé d’une pléiade d’artistes nationaux et internationaux :
Busta Gaeenga, El Primo, Golgo 13, Obscur Jaffar, Art Melody, Wemteng Clan, Docteur B, Le Noyo, Kounandi, Djous, Kalyre, Poètes Fyziks, Mic Hallal, KTA, Diez’L, Indemne, Malto, Djous, Milandou DALVIE, DIASPORA.
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